Chaque matin, premier plan l’arrivée du indigène visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en vacarme. Le sol était immensément dédaigneux, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts avec soin sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un marotte de clarification, https://lauriana54297.iyublog.com/33338593/les-courbures-enfouies