Chaque matin, évident l’arrivée du autochtone visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en silence. Le sol était nettement étranger, même sous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés bord à bord sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un rite de assainissement, en https://lauriana09752.shoutmyblog.com/33353912/les-ossements-qui-rĂªvent